Eleriel et Alaniel (Porte-Etendard 54mm) – Édition Limitée



 



Eleriel et Alaniel sont les esclaves favorites d'Asharah. Ces deux princesses déchues font un magnifique porte-étendard pour n'importe quelle armée maléfique.

La version 28 mm est épuisée mais une nouvelle Edition Anniversaire est maintenant disponible.
La version 54 mm est disponible et envoyée en quelques jours.

Détails

28 mm : En métal blanc, socle de 25x25 mm.
54 mm : En résine, socle sculpté rond.

Livré avec un Certificat d'Authenticité numéroté.

Images

Les premières images ci-contre montrent notre sculpture numérique. Celles avec la règle et la pièce de monnaie, ainsi que celle placée entre ces deux-là, montrent les masters. Les trois dernières sont les tirages résine d'Eleriel & Alaniel en 54mm.

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Conversion de devises ici.



Type d'armée

Eleriel et Alaniel sont des esclaves. Elles peuvent donc être intégrées dans n'importe quel type d'armée maléfique.

Mais vous pouvez décider qu'au lieu d'être des esclaves, elles sont en fait des personnages religieux, telles des Vestales ou des Muses, dont la tâche est par exemple d'inspirer le reste de l'unité ou de canaliser le pouvoir d'un dieu.

Elles peuvent aussi être des esprits de la nature, à la manière de Dryades.

Ne vous laissez pas arrêter par leur race pour choisir dans quelle armée les intégrer. On peut par exemple aisément imaginer une bande d'Orques exhiber avec fierté ces deux esclaves sur le champ de bataille.

Classe

Vous pouvez les considérer comme le type de combattant de votre choix, selon vos besoins.

Armes

Eleriel et Alaniel possèdent des armes effilées dissimulées dans leurs cheveux et leurs bijoux. À elles deux, elles combattent comme l'équivalent d'une figurine normale du reste de l'unité.

Armure

Bien qu'elles soient presque entièrement nues, n'hésitez pas à donner aux deux jeunes femmes une armure équivalente aux armures portées par le reste de votre unité. La beauté et le pouvoir de séduction qu'elles dégagent troublent leurs ennemis et agissent comme une sorte d'armure magique. De plus, elles se battent à deux contre un et parent davantage de coups.

Socle

La figurine en 28 mm est fournie avec un socle carré 25 x 25.
Elle peut aussi être montée sur un socle de 20 x 20 mm.


Background

"Combien de centaines d’innocents a-t-elle massacrés rien que pour faire de nous ses esclaves ?!"
"Je sais…"

Ce n’était pas la première fois que les deux jumelles avaient cette conversation. À vrai dire, c’était un sujet qui revenait sans cesse, comme s'il était impossible de parvenir à une conclusion. Elles parlaient doucement, comme plongées dans une rêverie éveillée.

La tente qui leur était réservée baignait dans les riches effluves d’un parfum capiteux. Des draperies somptueuses et des tapisseries ornées de fil d’or et de pierreries formaient un labyrinthe d’étoffes aux contours impossibles à cerner. Les flammes des candélabres de bronze dansaient en milliers d’éclats ondulant sur les métaux précieux des meubles, des statues, et sur les lourds bijoux qui ornaient les corps nus des deux jeunes Elfes.

Au milieu d’une multitude de chefs d’œuvres de toutes sortes et de toute provenance, les deux sœurs trônaient sur d’énormes coussins de soie et de velours, allongées, alanguies, le regard perdu dans le vide. Alaniel et Eleriel étaient si semblables qu’il était impossible de les différencier autrement que par les bijoux qu’elles portaient.
L’une d’elles avait posé sa tête sur la poitrine de sa sœur qui jouait négligemment dans ses cheveux.

Leur beauté langoureuse éclipsait toutes les merveilles assemblées dans la tente.

"Tous ces morts…", reprit la première.
Asharah, leur maîtresse avait fait bien plus que cela pour réussir enfin à les capturer. Elle avait dévasté des nations entières, renversé des rois et même défié des dieux.
On ne peut imaginer asservir les filles du Roi des Elfes sans faire quelques sacrifices.

"Mais souviens-toi", répondit l’autre. "Tous ces prétendants qui nous courtisaient, rien que des nobles mielleux, des couards. Pas un seul ne nous aimait vraiment…"

Un petit rire illumina le visage de la première. Elle tendit le bras vers le compotier en platine posé à côté d’elle. Sa main fine saisit une figue violette.
"Je me souviens de leurs têtes quand Père leur ordonna de mobiliser leurs armées pour faire face à Asharah…"
Ses dents blanches et parfaites croquèrent dans le fruit mûr à point.
"…Elle, elle était prête à tout perdre pour nous."
"Tu crois qu’elle nous aime ?" répondit sa sœur.
"… Je la déteste."
C’était maintenant à l’autre de sourire. "Passionnément ?"
"Regarde ce qu’elle a fait de nous…" Incapable de trouver plus de mots, elle continua un moment de caresser les cheveux de sa sœur. Puis sa main resta suspendue un instant alors qu’un souvenir traversait ses pensées. "Je crois que j’aime ça", chuchota-t-elle.
"Tu n’es qu’une traînée."
Sa sœur la repoussa d’un geste vif.
"Tu crois que je ne t’ai pas vue, comme tu es fière de porter sa bannière sur le champ de bataille, espèce de catin ?"
Les deux sœurs, face à face, se regardèrent un moment sans rien dire. L’une d’elles baissa la tête. Ses longs cheveux cascadèrent autour de son visage d’albâtre.
"Je crois que j’aime quand ils se jettent vers nous pour nous secourir et qu’ils tombent à nos pieds…"
Sans bruit, une larme coula lentement sur sa joue.
Sa sœur la prit dans ses bras.
"Je sais…"
Les deux sœurs restèrent dans les bras l’une de l’autre, en silence, pendant de longues minutes.
"Ce que nous vivons, c’est si…"
"… Fantastique ?"
"Personne ne nous a jamais aimées comme elle, personne ne nous aurait jamais autant donné…"
"Personne n’aurait su nous faire découvrir qui nous sommes vraiment…"

Au-dehors se mit à retentir le roulement des tambours. L’armée se préparait à donner l’assaut.
Bientôt, elles seraient en première ligne, aux pieds de leur maîtresse. Elles porteraient sa bannière et se laisseraient emporter à l’ivresse de la bataille.
C’était si bon.
Toujours étreintes, elles se mirent à pleurer à chaudes larmes.