Asharah Légendaire (54mm) – Édition Limitée



 



Asharah est une héroïne en édition limitée pour vos armées maléfiques.
Fournie avec pas moins de 9 accessoires interchangeables,
elle peut être configurée comme guerrière ou magicienne
Elfe Noire, Chaotique ou Vampire.

Asharah est tirée à 500 exemplaires en 28 mm ainsi qu'en 500 exemplaires en 54 mm.

DISPONIBILITE
54 mm: Temporairement indisponible, en stock autour du 20 avril.
28 mm: Epuisé, mais ne manquez pas sa nouvelle Edition Anniversaire.

Ce produit inclut

•  3 têtes différentes :
    Elfe Noire, Vampire, Chaos
•  2 épées différentes
•  1 bâton de magicien
•  1 fouet de chaînes
•  1 livre de magie
•  1 grand bouclier
•  Un socle
•  Un Certificat d'Authenticité numéroté.

Images ci-contre

Les premières images (en ivoire) ci-contre montrent notre sculpture numérique.
Les images avec un fond blanc montrent les masters imprimés en 3D.
Les dernières images montrent le tirage en métal blanc d'Asharah en 28mm, et celui principalement en résine d'Asharah 54mm.

Commandez vite !

Asharah en 54mm est une édition limitée à 500 exemplaires.

Conversion de devises ici.

Détails

54 mm : Principalement en résine, socle sculpté rond.



Type d'armée

Asharah possède des accessoires qui permettent de l'inclure dans toute armée maléfique telle qu'Elfes Noirs, Morts-Vivants (Vampires), Chaotique, Humaine, etc.

Classe

Les accessoires d'Asharah ont été conçus pour vous donner un maximum de flexibilité en terme de jeu. Ils permettent les options suivantes : Magicienne / Guerrière / Guerrière Mage ou encore avatar de dieu ou prince démon pour la version 54mm.

Armes

Une ou Deux mains (Épées)
Bâton de magicien
Fouet de chaînes

Armure

Moyenne ou Lourde, Bouclier

Socle

Asharah 54 mm est fournie avec
un socle sculpté en résine.


Background

"Se rendre ? Se rendre !!! Ces gens tiennent-ils à m’insulter ? N’ont-ils aucun savoir-vivre ?"

La femme s’était levée d’un bond dans un cliquetis de métal.
Son armure ajustée luisait tel un gant d'airain sur un corps si parfait qu’il semblait irréel.
Tout en elle semblait irréel.

Comme ces talons d’acier, si vertigineux qu’il semblait impossible d’espérer faire un seul pas et encore moins livrer bataille avec de telles bottes. Ou comme cette haute coiffure ornée de grandes cornes de bronze bien trop lourdes pour une tête aussi délicate. Tout lui conférait une présence magnétique, presque douloureuse tant elle était intense.

Trop belle, trop grande, trop puissante.
Asharah, une reine tout droit sortie des enfers.
Autour d’elle, rien que des soldats d’élite ; l’avant-garde de sa gigantesque armée, prête au combat, attendait son bon vouloir.

Son esprit semblait s’habituer à l’étrangeté de la nouvelle et commençait à en mesurer toutes les conséquences, la plongeant dans une stupeur grandissante.

"Se rendre ?!... Ils veulent… se rendre ? Sans même livrer bataille !?"

Le messager acquiesça sans oser prononcer un seul mot.

Pendant un moment, elle resta sans voix. Le silence sembla durer une éternité. Malgré les deux cents guerriers en arme qui l’entouraient à cet instant, malgré les monstrueuses bêtes de somme, l’acier et l’alcool qui coulait à flots, plus rien, plus un bruit, plus un souffle. Même le crépitement du feu semblait avoir diminué.

D’un seul coup, plus vite qu’un serpent, elle fit volte-face. En un instant elle était nez à nez avec l’un de ses conseillers, les yeux plantés dans les siens.
Son geste était si rapide, si soudain que le messager se sentit pris d’une nausée, comme si quelque chose dans l’espace et le temps s’était tordu de façon abjecte.

Le conseiller était une montagne de muscles, bardé de lames d’acier acérées et de cicatrices. Des têtes fraîchement coupées ornaient sa ceinture. Un monstre de guerre. Il dépassait Asharah de deux bonnes têtes.
Face à elle, il avait l’air d’un petit enfant. Silence.

La vérité dans toute son ampleur semblait enfin s’imposer à elle.

"Ils veulent se rendre… Pourquoi ? Pourquoi personne ne veut jouer avec moi ?"

Le conseiller baissa les yeux. Un instant, son menton sembla trembler.
"Je ne peux pas… comprendre", dit l’homme à mi-voix.

Asharah haussa un sourcil.
"On dit 'Je ne comprends pas', Xiagan. Tu sais que je déteste qu’on écorche la langue de ces gens. Je déteste qu’on parle n’importe quelle langue d’une manière inélégante. Dire que nous avons appris leur langue pour leur faire part le plus courtoisement possible de notre intention de raser leur citée, et voilà comment ils nous remercient…"

Elle fit une autre volte-face tout aussi soudaine pour hurler dans la direction de la plaine d’où était apparu le messager.
"Bande de bâtards impuissants !! Je pisse sur vos salopes de mères, je crache à la gueule de vos ancêtres, vous n’êtes qu’un tas de fumier putride !!! "

Comme surprise par son emportement soudain, Asharah jeta un rapide regard en coin vers ses troupes derrière elle, tira de ses deux mains sur le haut de son corset en métal pour réajuster sa poitrine, puis, lentement se tourna à nouveau vers sa petite armée.

Tous la regardaient, immobiles. Beaux, séduisants, vénéneux, terribles.

"Mes amis, nos adversaires nous refusent la joie de se battre. Nous ne nous abaisserons pas à danser avec eux, à rire et chanter la joie du combat avec des adversaires qui ont déjà perdu d’avance. Mais nous marcherons tout de même. Je leur réserve d’autres plaisirs... "

Une flamme illuminait à nouveau son regard. Elle claqua dans ses doigts, aussitôt un immense étendard emplit le ciel. Au pied de l’étendard se tenaient deux superbes femmes entièrement dévêtues. A côté d’elles, une masse de chair surmontée d’un angelot difforme avançait en première ligne.
Marchant vers eux, elle murmura pour elle-même : "Mes petits, heureusement que vous êtes près de moi…"